la chenille

Publié le par reinette

 


 
La chenille tranquillement

Avançait en rêvant.

Tout doucement rampant.

Quand un gamin en passant

Cassa la branche dépassant

Et la lança  dans l’étang.

 

Notre chenille dérivait dans l’étang,

Loin de la rive d’au moins un empan,

Par le vent poussé doucement.

Quand un gamin en pêchant

Accrocha la branche distraitement.

Notre chenille fut déposée affectueusement

Dans l’herbe de l’accotement.

 

Cahin, caha en ahanant,

La chenille lentement

Arriva à un croisement.

Une grenouille en coassant

Lui dit, à droite assurément

Et rigole malicieusement.

 

La chenille maladroitement

Reprend son cheminement.

Elle se demande seulement,

Combien de temps

Il lui faudra ramper quotidiennement

Pour regagner son campement.

 

Elle n’arriva jamais à son campement.

La limace, pourtant, lui lança un avertissement.

Un oiseau affamé la goba vitement

Puis lui dédia un trille en remerciement.

Repu, l’oiseau s’envola majestueusement.

Ainsi mourut la chenille, en servant d’aliment.


 

  

 

 

Publié dans contes

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
rhooo la pauvre chenille... bhoaaa ainsi est le cycle lol. Tes poemes sont trés jolis
Répondre
M
La vie est une chaine sans fin !!! à qui mangera l'autre, bon week-end, bisous, Monique
Répondre
A
J'aime beaucoup ce poéme <br /> Bises
Répondre
F
triste fin pour une histoire bien jolie. Il y avait un moment que je n'étais pas venue sur ton blog et j'aime beaucoup tes derniers articles
Répondre
:
c'est ça la chaine alimentaire, il y en a a qui serve toujorus de repas aux autres espèces. C'est une histoire de survie. Bises
Répondre