Un soir comme les autres
J’égrène mes patenôtres
Dehors prient les oiseaux
En se nichant dans les rameaux
Sur la table, un rayon de lune
Eclaire mon infortune
Une croûte de fromage
Voisinant un reste de breuvage
Même le chat est parti
Chercher ailleurs son frichti
Laissant la voie libre aux souris
Qui font leur charivari
Cette vie ne peut durer
Mourir ou changer
Je sors faire la tournée des bars
Me noyer dans le brouillard
Un soir comme les autres
J’égrène mes patenôtres
Pour un peu de compagnie
Même avec parcimonie
Demain sur mon blog, j'ai tenté après le texte sans A , un texte sans B et sans C : tout court et dans le mêm style, mais j'y prends goût
je t'embrasse.
J'aime beaucoup.
merci
bisous
Merci pour ton très gentil commentaire . Gros bisous .
Liza .
Bonne journée
Bonne journée
tout comme ton gentil passage récent chez moi
Bisous
clem
Tu le fais exprès...
Et bien vois tu, effet inverse, content d'avoir lu, je vais me bouger le train !!!
Et pan debout Liedich, Reinette vient de te le demander.
Merci à Toi.
Bonne semaine.
Amitiés.
Une solitude si joliment décrite. Ta plume nous entraine dans le sillage de mots habillés de rimes qui nous enchantent.
Passe une bonne journée
Sonia